Lettre d’information de la CABA du 22/12/2011
Dans sa newsletter du 22 décembre 2011, la Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac revient sur le dernier Comité Syndical du SMOCE du 9 décembre 2011, et sur les évènements et faits qui l’ont perturbé. Elle fait aussi un point synthétique, pertinent et juste, sur les dossiers et projets du SMOCE.
Pour la lire, cliquer sur le titre de l’article ou sur le lien suivant : http://www.caba.fr/newsletter/nl1324572876.html
Dans la continuité des rencontres officielles entre le SMOCE et toutes les communautés de communes ou d’agglomération qui se sont déroulées en octobre 2011, cette lettre témoigne une nouvelle fois du soutien de toutes les intercommunalités membres du SMOCE, et de leur adhésion à la démarche et au travail difficile qu’il mène pour faire avancer des projets indispensables à notre territoire.
Ces projets permettront d’offrir aux collectivités, à leurs habitants, et à leurs entreprises, des outils plus qu’utiles pour une gestion responsable du traitement de nos déchets, tout en limitant les augmentations de son coût que nous constatons depuis déjà de nombreuses années. Ces augmentations se justifient essentiellement par les améliorations apportées pour un service public de collecte et de traitement des déchets toujours plus responsable, plus respectueux de l’environnement, et répondant mieux aux besoins et attentes des usagers.
En effet, les solutions sur lesquelles travaille le SMOCE permettront aux décideurs locaux de maîtriser les coûts de ce service en ne dépendant pas d’aléas, de contraintes et de décisions qui échapperaient à leur pouvoir, et qui leur seraient imposés car en dehors de leurs compétences. De même, seules des solutions responsables permettront de limiter notre impact sur l’environnement, et celui des déchets que nous générons tous sans exception… Notamment en ne faisant pas transiter des déchets à long terme sur plusieurs centaines de kilomètres, vers des exutoires pour lesquels nous n’aurions aucune préoccupation environnementale envers les riverains et leur milieu de vie, ni aucun pouvoir sur les coûts qui nous seraient répercutés et sur leur pérennité à long terme.
Nos déchets ne doivent plus être une fatalité et un rebut dont nous souhaitons nous débarrasser le plus loin possible de chez nous sans se préoccuper de leur devenir. Nous sommes tous responsables des déchets que nous produisons, et nous devons maintenant œuvrer pour en faire une opportunité, une ressource, un facteur de développement durable, ce qui s’inscrit complètement dans la mouvance actuelle de nos pays développés.
Et dans ce contexte, il ne faut pas oublier que le SMOCE joue aussi un rôle important pour réduire la quantité de nos déchets, notamment au travers du programme local de prévention qu’il est en train d’élaborer et qui sera mise en œuvre sur les 5 prochaines années.
Mais n’oublions jamais que, même s’ils sont largement profitables, tous les efforts de prévention, tri, valorisation et recyclage des déchets en amont n’empêcheront pas la persistance d’une fraction résiduelle qu’il faudra elle aussi traiter en aval. Les projets du SMOCE visent aujourd’hui l’objectif d’une valorisation des déchets à cette étape ultime de leur traitement, notamment grâce à l’opportunité de produire de l’énergie à partir d’un bioréacteur par exemple.